Le droit des successions, très technique, met en présence des héritiers dont les intérêts peuvent être opposés : les enfants de différentes unions et le conjoint survivant bénéficiaire de droits légaux ou de droits conventionnels devant respecter les droits des héritiers réservataires et les libéralités consenties du vivant du De Cujus.
Les droits successoraux concernent parfois des droits démembrés en usufruit, usufruit successif, et nue-propriété.
La place du professionnel est de pouvoir analyser la situation personnelle du client à travers les différentes branches du droit permettant d'orienter ses recommandations juridiques, fiscales, financières ou immobilières.
L'ensemble des branches du droit patrimonial : civil, fiscal, immobilier, financier, avec plus particulièrement la fiscalité immobilière et celle de la transmission du patrimoine, amène le professionnel à un niveau d'expertise transversal.
Lors d'une séparation, ou d'un décès, les parties sont confrontées à de multiples difficultés tenant au droit des obligations, droit des biens, droit des sûretés, droit international privé, comptabilité, fiscalité…, portant en elles une technicité qui suppose une approche globale juridique comprenant la qualification des faits au regard des preuves en présence, en miroir avec celle de la qualification adéquate du droit, le tout décliné au moyen des techniques liquidative des régimes matrimoniaux et des successions.
En cas de conflit ces difficultés sont encore accrues par les questions personnelles, relationnelles, et par la nécessité parfois de recourir à une procédure judiciaire potentiellement lourde et longue.
Le rôle du professionnel est en conséquence primordial pour appréhender de la manière la plus juste possible le dossier dans toutes ses dimensions : humaine, juridique, financière, pratique… et de permettre de la manière la plus opportune ou pertinente une résolution de la difficulté amiablement ou judiciairement.